TW_earlybird_extended

Ces dernières années, le secteur du mar­ket­ing a pris les allures d’une véri­ta­ble loco­mo­tive à vapeur, oblig­eant les spé­cial­istes à explorer des ter­ri­toires incon­nus pour opti­miser les réseaux soci­aux, le con­tenu web, les médias, etc.

Pour eux, cette révo­lu­tion numérique n’a pas été chose facile Com­ment allaient-ils la gérer et mesurer son effi­cac­ité ? Qui allait pou­voir piloter cette machine ? Selon une étude récente menée par Adobe, 76 % des spé­cial­istes du mar­ket­ing esti­ment que le secteur a davan­tage évolué au cours des deux dernières années que pen­dant les cinq précé­dentes, et moins de la moitié d’entre eux maîtrisent réelle­ment l’univers numérique.

Le secteur est nourri par une quête insa­tiable de per­for­mances, où tous les moyens per­me­t­tant d’ouvrir la voie au mar­ket­ing numérique sont envisagés.

Adobe, en parte­nar­iat avec Econ­sul­tancy, a récem­ment lancé une enquête mon­di­ale auprès de plus de 2500 pro­fes­sion­nels du mar­ket­ing et de l’Internet, dans l’espoir de mieux com­pren­dre les pri­or­ités des entre­prises et agences pour l’année 2014.

Résul­tat ? Un rap­port détaillé de 60 pages sur le mar­ket­ing et le com­merce élec­tron­ique soulig­nant les ten­dances clés, prob­lé­ma­tiques et oppor­tu­nités liées au mar­ket­ing numérique et cou­vrant divers aspects tels que l’optimisation de l’expérience client, du mar­ket­ing mobile et mul­ti­canal et des e-mails.

Voici un aperçu de ce rapport :

  • En 2014, l’expérience du client est la prin­ci­pale moti­va­tion des experts mar­ket­ing, avant le con­tenu et le mar­ket­ing mobile.
  • Dans le secteur B2B, le con­tenu mar­ket­ing est roi. Pour les spé­cial­istes B2C, le con­tenu mobile reste toute­fois la pri­or­ité absolue.
  • 2014 est l’année de l’expérimentation et de la flex­i­bil­ité. Votre cul­ture d’entreprise suscite-t-elle la peur de l’échec ? Pour nom­bre d’entreprises, l’incapacité à tester, maîtriser et remanier une approche con­stitue un véri­ta­ble frein à la réus­site numérique.
  • Les attentes des clients devan­cent les inno­va­tions des entre­prises. Ce sont claire­ment les clients qui mènent le jeu. Sans par­ler de la néces­sité d’attirer leur atten­tion, il est de plus en plus dif­fi­cile de les fidéliser compte tenu de la quan­tité d’informations et d’offres per­son­nal­isées émanant d’autres marques.
  • Le rôle des e-mails doit évoluer pour toucher la généra­tion Y. Plus de 90 % des entre­prises utilisent les e-mails pour dif­fuser effi­cace­ment et à moin­dre coût leurs actu­al­ités et com­mu­ni­quer de manière per­son­nal­isée. Toute­fois, le débat sur l’efficacité de ce canal pour cibler le pub­lic plus jeune des réseaux soci­aux se poursuit.
  • La tech­nolo­gie garan­tit une dif­fu­sion pub­lic­i­taire effi­cace et instan­ta­née dans un con­texte où l’achat de médias a tou­jours été chao­tique. Face au ralen­tisse­ment de l’efficacité de la pub­lic­ité télévi­suelle, les mar­ques doivent être à même de cibler rapi­de­ment un large pub­lic com­posé des bonnes per­son­nes, dont les orig­ines diffèrent.
  • Les spé­cial­istes du mar­ket­ing doivent s’efforcer de trou­ver un juste équili­bre entre les extrêmes. Plus que jamais, le mar­ket­ing con­jugue art et sci­ence. Les ingénieurs à l’esprit logique qui imposeront les tech­nolo­gies à leurs équipes mar­ket­ing sont donc tout aussi indis­pens­ables que les génies de la créa­tion. La sup­pres­sion des cloi­son­nements organ­i­sa­tion­nels et la recherche d’un équili­bre entre ces deux extrêmes restent un véri­ta­ble défi.
  • Les entre­prises cherchent à har­moniser l’expérience et la trans­mis­sion de mes­sages mul­ti­canaux. Face aux évo­lu­tions tech­nologiques, les canaux mar­ket­ing se mul­ti­plient ; Vine, Pin­ter­est, Insta­gram, Tum­blr et d’autres con­nais­sent d’ailleurs une forte pop­u­lar­ité. La ges­tion cohérente de ces divers canaux est dev­enue un impératif pour les spé­cial­istes du marketing.
  • Les ter­minaux mobiles pri­ment : le temps des ater­moiements est défini­tive­ment révolu. Face à l’adoption mas­sive des tablettes, smart­phones et autres tech­nolo­gies por­ta­tives, les entre­prises vont claire­ment con­tin­uer à priv­ilégier le canal mobile. En 2014, elles vont devoir redou­bler d’efforts pour améliorer les expéri­ences mobiles et cerner les pra­tiques de leurs clients.
  • Les straté­gies ori­en­tées con­tenus, ter­minaux mobiles et réseaux soci­aux vont devenir la règle. Si la majeure par­tie des experts mar­ket­ing savent qu’il est indis­pens­able d’améliorer l’expérience du client, la plu­part des entre­prises con­tin­u­ent, elles, de rassem­bler les out­ils néces­saires pour créer un con­tenu adapté. Les tech­nolo­gies mar­ket­ing étant désor­mais acces­si­bles via un ensem­ble de solu­tions plus inté­grées, la valeur ajoutée de ces fonc­tions devrait aug­menter au cours de l’année à venir.

Ce rap­port devrait nous aider à mieux com­pren­dre l’état d’esprit, les besoins et les préoc­cu­pa­tions des pro­fes­sion­nels du mar­ket­ing par rap­port à l’évolution des tech­nolo­gies, des proces­sus et de la société. J’espère pou­voir pour­suivre cette dis­cus­sion avec vous tout au long de l’année 2014. L’aventure du mar­ket­ing numérique ne fait que com­mencer. Nous ne devons jamais cesser de nous améliorer.

Pour télécharger le rap­port com­plet d’Econsultancy et d’Adobe sur les ten­dances du numérique en 2014, cliquez ici.

@mrzablan