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Post rédigé par notre reporter Olivier Saint-Léger bradrencher

C’est sous des cieux azuréens et en compagnie de 3800 professionnels du marketing (venus de 47 destination différentes, tout de même), que c’est ouverte cette édition 2014 de l’Adobe Summit à Londres, avec ses keynotes et ses 97 sessions !

Changement et ré-invention : tels étaient sans aucun doute les mots clefs de cette première journée de l’Adobe Summit 2014. Il est désormais évident que le digital a un impact sur les comportements des consommateurs, ce qui, par voie de conséquence directe, a également un impact sur les marketeurs et leur façon de travailler. Cette nouvelle relation client va même jusqu’à pousser les entreprises à repenser leur stratégie, leur canaux de distribution, le packaging et même, dans certain cas, le produit lui même. Pour Brad Rencher, cette mutation est encore complexifiée par une temporalité qui se situe désormais dans l’univers de la milliseconde et un nombre de points de contact en constante augmentation. Sous cette pression, de nombreux marketeurs se concentrent sur les outils avec, bien sûr, une certaine prépondérance pour tout ce qui touche au social. Or, construire les campagnes marketing autour des moyens et des technologies, en ajoutant en permanence de nouvelles couches (ou de nouveaux canaux) n’est sans doute pas la bonne approche. Pour Brad Rencher cela revient tout simplement à cacher l’essentiel : le client ! Car c’est bien autour de ce dernier que les stratégies doivent, in fine, se bâtir.

La révolution marketing

Dans ce contexte, le rôle du marketing tend à prendre un rôle de plus en plus prépondérant dans les entreprises. Toujours pour Brad Rencher, « les marqueteurs sont désormais au centre de la révolution des entreprises » poussant de plus en plus la fonction bien au delà de son périmètre initial. Une perception largement confirmée par les marketeurs eux-mêmes. Dans une étude réalisée récemment par Adobe auprès de 350 professionnels du marketing en France, en Allemagne et au UK (Digital Roadblock), près des trois quart des personnes interrogées pensent que le marketing doit totalement se réinventer afin de réussir la transformation digitale de leur entreprise. La perception de ce changement est nette : pour 69% d’entre eux le marketing n’a jamais autant évolué que ces deux dernières années, et 54% estiment que leur rôle sera amené à changer au cours de l’année à venir. Mais malheureusement, cette mutation ne semble pas si simple à mettre en oeuvre : les sondés mettent en avant leur manque de savoir-faire (30%), une confusion grandissante quand à leur rôle et leur responsabilité (30%) ou encore une résistance forte au changement de la part de leur entreprise (30%).

nuagemots

Pour Shantanu Narayen réinventer le marketing, c’est donc réinventer l’entreprise dans sa totalité. Et pour réussir, les entreprises doivent se transformer en entreprises « temps réel » qui doivent être en mesure de proposer à chaque utilisateur une expérience personnalisée, multi canaux et multi périphériques. Pour y arriver, ce sont encore et toujours les fameux silos qui architecturent les entreprises qui sont visés et qui, en théorie, doivent être abolis. Pour Bill Ingram, il n’est pas rare de constater dans les entreprises des silos dotés chacun de leur propre stratégie, de leur propre technologies, leurs propres méthodes et leurs proposer équipes. Pour accompagner ce changement et rendre un peu plus facile les échanges entre les silos, une première piste repose sur une réorganisation des métiers, comme par exemple le rapprochement entre le marketing (CMO) et la communication (CIO). Par ailleurs, les données étant désormais au coeur de la transformation digitale, une autre approche est de faciliter l’intégration des flux par les DSI. Et en la matière, l’approche Cloud est sans conteste un moyen rapide de déployer rapidement des solutions complexes…

Author: Date Created:15 mai 2014 Date Published: Headline:Quand le marketing doit se ré-inventer Social Counts: Keywords: Publisher:Adobe Image:http://blogs.adobe.com/digitaleurope/files/2014/05/Adobe_Blog-Header-images_1640x920_51.jpg

Post rédigé par notre reporter Olivier Saint-Léger

bradrencher

C’est sous des cieux azuréens et en com­pag­nie de 3800 pro­fes­sion­nels du mar­ket­ing (venus de 47 des­ti­na­tion dif­férentes, tout de même), que c’est ouverte cette édi­tion 2014 de l’Adobe Sum­mit à Lon­dres, avec ses keynotes et ses 97 sessions !

Change­ment et ré-invention : tels étaient sans aucun doute les mots clefs de cette pre­mière journée de l’Adobe Sum­mit 2014. Il est désor­mais évi­dent que le dig­i­tal a un impact sur les com­porte­ments des con­som­ma­teurs, ce qui, par voie de con­séquence directe, a égale­ment un impact sur les mar­ke­teurs et leur façon de tra­vailler. Cette nou­velle rela­tion client va même jusqu’à pousser les entre­prises à repenser leur stratégie, leur canaux de dis­tri­b­u­tion, le pack­ag­ing et même, dans cer­tain cas, le pro­duit lui même. Pour Brad Rencher, cette muta­tion est encore com­plex­i­fiée par une tem­po­ral­ité qui se situe désor­mais dans l’univers de la mil­lisec­onde et un nom­bre de points de con­tact en con­stante aug­men­ta­tion. Sous cette pres­sion, de nom­breux mar­ke­teurs se con­cen­trent sur les out­ils avec, bien sûr, une cer­taine prépondérance pour tout ce qui touche au social. Or, con­stru­ire les cam­pagnes mar­ket­ing autour des moyens et des tech­nolo­gies, en ajoutant en per­ma­nence de nou­velles couches (ou de nou­veaux canaux) n’est sans doute pas la bonne approche. Pour Brad Rencher cela revient tout sim­ple­ment à cacher l’essentiel : le client ! Car c’est bien autour de ce dernier que les straté­gies doivent, in fine, se bâtir.

La révo­lu­tion marketing

Dans ce con­texte, le rôle du mar­ket­ing tend à pren­dre un rôle de plus en plus prépondérant dans les entre­prises. Tou­jours pour Brad Rencher, « les mar­que­teurs sont désor­mais au cen­tre de la révo­lu­tion des entre­prises » pous­sant de plus en plus la fonc­tion bien au delà de son périmètre ini­tial. Une per­cep­tion large­ment con­fir­mée par les mar­ke­teurs eux-mêmes. Dans une étude réal­isée récem­ment par Adobe auprès de 350 pro­fes­sion­nels du mar­ket­ing en France, en Alle­magne et au UK (Dig­i­tal Road­block), près des trois quart des per­son­nes inter­rogées pensent que le mar­ket­ing doit totale­ment se réin­ven­ter afin de réus­sir la trans­for­ma­tion dig­i­tale de leur entre­prise. La per­cep­tion de ce change­ment est nette : pour 69% d’entre eux le mar­ket­ing n’a jamais autant évolué que ces deux dernières années, et 54% esti­ment que leur rôle sera amené à changer au cours de l’année à venir. Mais mal­heureuse­ment, cette muta­tion ne sem­ble pas si sim­ple à met­tre en oeu­vre : les sondés met­tent en avant leur manque de savoir-faire (30%), une con­fu­sion gran­dis­sante quand à leur rôle et leur respon­s­abil­ité (30%) ou encore une résis­tance forte au change­ment de la part de leur entre­prise (30%).

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Pour Shan­tanu Narayen réin­ven­ter le mar­ket­ing, c’est donc réin­ven­ter l’entreprise dans sa total­ité. Et pour réus­sir, les entre­prises doivent se trans­former en entre­prises « temps réel » qui doivent être en mesure de pro­poser à chaque util­isa­teur une expéri­ence per­son­nal­isée, multi canaux et multi périphériques. Pour y arriver, ce sont encore et tou­jours les fameux silos qui archi­tec­turent les entre­prises qui sont visés et qui, en théorie, doivent être abo­lis. Pour Bill Ingram, il n’est pas rare de con­stater dans les entre­prises des silos dotés cha­cun de leur pro­pre stratégie, de leur pro­pre tech­nolo­gies, leurs pro­pres méth­odes et leurs pro­poser équipes. Pour accom­pa­g­ner ce change­ment et ren­dre un peu plus facile les échanges entre les silos, une pre­mière piste repose sur une réor­gan­i­sa­tion des métiers, comme par exem­ple le rap­proche­ment entre le mar­ket­ing (CMO) et la com­mu­ni­ca­tion (CIO). Par ailleurs, les don­nées étant désor­mais au coeur de la trans­for­ma­tion dig­i­tale, une autre approche est de faciliter l’intégration des flux par les DSI. Et en la matière, l’approche Cloud est sans con­teste un moyen rapide de déployer rapi­de­ment des solu­tions complexes…