Creative Connection

25 août 2017 /Adobe Stock /

Des artistes 2D expérimentent l’univers 3D

À quoi ressemble le parcours d’un artiste 2D qui ose une incursion dans l’univers de la création 3D ? Alors que ce mois-ci est consacré au design 3D, nous voulions vous faire découvrir en exclusivité les moyens de réussir cette transition. Nous avons interrogé deux artistes qui ont relevé le défi, pour vous livrer leurs meilleurs conseils. Alors, prêt à faire le grand saut ?

Un designer 2D goûte à la 3D.

 Le graphiste Michael Dolan a expérimenté le design 3D pendant un certain temps avant de s’adonner totalement à la troisième dimension. « J’ai improvisé dans Photoshop, en ajoutant des ombres et des éclairages, en rectifiant la perspective et en m’efforçant d’aboutir à quelque chose, mais j’ai fini par jeter l’éponge », précise-t-il.

Il a également testé des outils 3D professionnels haut-de-gamme, comme ceux réservés aux architectes, et épluché quelques études de physique sur le rendu 3D, mais l’apprentissage était trop difficile à gérer, en sus des contraintes imposées au quotidien par l’exploitation de son propre studio de création. Le jour où il a entendu parler de Project Felix, l’outil Adobe permettant de créer des compositions à partir d’objets 2D et 3D pour produire des scènes photoréalistes, il s’est précipité sur sa pré-version.

Pour Michael, c’est là l’occasion de cerner la mécanique de manipulation des objets dans l’espace 3D en misant sur la pratique. « Felix est extraordinaire au sens où vous pouvez vous amuser avec vos créations et observer le résultat. Grâce à lui, j’ai découvert de quelle manière les matériaux interagissent avec l’éclairage et les textures. J’ai commencé par me focaliser sur les matériaux et modèles, puis par m’amuser véritablement avec eux pour cerner les rouages de la 3D. Je ne pense pas que quelqu’un aurait pu m’enseigner son fonctionnement. Il fallait que je le constate par moi-même. Et que je me l’approprie par le jeu de la création. »

Le graphiste Michael Dolan a expérimenté le design 3D pendant un certain temps avant de s’adonner totalement à la troisième dimension. « J’ai improvisé dans Photoshop, en ajoutant des ombres et des éclairages, en rectifiant la perspective et en m’efforçant d’aboutir à quelque chose, mais j’ai fini par jeter l’éponge », précise-t-il.

Il a également testé des outils 3D professionnels haut-de-gamme, comme ceux réservés aux architectes, et épluché quelques études de physique sur le rendu 3D, mais l’apprentissage était trop difficile à gérer, en sus des contraintes imposées au quotidien par l’exploitation de son propre studio de création. Le jour où il a entendu parler de Project Felix, l’outil Adobe permettant de créer des compositions à partir d’objets 2D et 3D pour produire des scènes photoréalistes, il s’est précipité sur sa pré-version.

Image reproduite avec l’aimable autorisation de Michael Dolan

Pour Michael, c’est là l’occasion de cerner la mécanique de manipulation des objets dans l’espace 3D en misant sur la pratique. « Felix est extraordinaire au sens où vous pouvez vous amuser avec vos créations et observer le résultat. Grâce à lui, j’ai découvert de quelle manière les matériaux interagissent avec l’éclairage et les textures. J’ai commencé par me focaliser sur les matériaux et modèles, puis par m’amuser véritablement avec eux pour cerner les rouages de la 3D. Je ne pense pas que quelqu’un aurait pu m’enseigner son fonctionnement. Il fallait que je le constate par moi-même. Et que je me l’approprie par le jeu de la création. »

Qui utilise la modélisation 3D, et dans quel but ?

 Les origines techniques de la modélisation 3D sont indéniables. Ses premiers adeptes étaient spécialisés en mathématiques et en physique, ou travaillaient dans le secteur des jeux vidéo. Mais Michael pressent que le périmètre couvert par la 3D sera bientôt nettement plus large. Ses collègues architectes estiment d’ores et déjà que les rendus 3D font aujourd’hui référence, et lui-même est d’avis que tous les designers numériques devront tôt ou tard apprendre à travailler en 3D : « Cette compétence fera partie de la palette d’outils du nouveau designer », précise Michael. Lui-même a commencé à l’exploiter sur des projets clients, et il fait partie d’un groupe d’artistes travaillant sur leurs propres projets créatifs en 3D.

Ingrid Tsy, artiste freelance, a commencé à explorer la 3D grâce à son premier amour : la mode. « Je voulais devenir styliste », explique-t-elle. « Je découpais les pages du magazine Vogue et regardais les mannequins défiler sur les podiums. Impatiente de maîtriser les outils qui avaient contribué à ces créations, j’ai décidé de recréer ces formes. En tâtonnant, j’ai commencé à créer des illustrations en 3D. »

Image reproduite avec l’aimable autorisation d’Ingrid Tsy.

Chaque jour, en marge de ses études de design graphique, Ingrid passait du temps à se former entièrement à la 3D. Le processus était complexe, mais le passage à la 3D a libéré fondamentalement son travail, en transformant notamment ses réalisations 2D. « Mes travaux datant de trois ou quatre ans semblent ternes et sans vie. Un peu comme si je suivais une série arbitraire de règles de création. Avec la 3D, je n’ai jamais été contrainte de faire tenir ou d’aligner des objets sur une grille, et je suis libre de tester des angles de caméra, éclairages et effets différents. »

Des conseils pour vous lancer en 3D.

Si vous souhaitez vous lancer dans le design 3D avec Project Felix, Michael ne manque pas de suggestions qui faciliteront la prise en main. Tout d’abord, il recommande de passer au moins une vingtaine de minutes à survoler les différents outils avec la souris. « En survolant certaines parties de l’interface utilisateur, vous aurez accès à des descriptions succinctes ou à des animations GIF. Vous connaîtrez ainsi le nom de l’outil ou du réglage en question, et bénéficierez d’une présentation. »

Ensuite, faites glisser quelques primitives dans votre scène et familiarisez-vous avec la manipulation et le déplacement des modèles. Michael fait observer que, bien que cet exercice paraisse pénible au premier abord, il est préférable de consacrer du temps à cette étape pour vous faciliter la tâche par la suite. À partir de là, concentrez-vous sur le positionnement et la mise à l’échelle, puis commencez à jouer avec l’éclairage et les matériaux. Ensuite, Michael suggère d’introduire quelques modèles plus complexes.

Jouer avec les mots et le design.

L’une des créations 3D préférées de Michael est « Color Run », qui allie texte et illustrations abstraites. Nous l’avons questionné sur les techniques employées : « L’arrière-plan fluorescent est un dégradé de pourpre-rosâtre. J’ai utilisé le modèle éclaboussures et l’ai manipulé dans toutes sortes de directions orbitales, en l’entortillant et en le faisant tourner, et en l’assortissant de différents coloris fluorescents, à partir d’un matériau très brillant. Ensuite, je l’ai exporté dans Photoshop en l’insérant dans le document et en créant une incrustation pour réaliser une interaction avec le modèle éclaboussures. »

Image reproduite avec l’aimable autorisation de Michael Dolan

Des réalisations 3D omniprésentes — sans avoir besoin de lunettes spéciales.

Le design 3D s’impose tous azimuts, des rendus architecturaux aux publicités pour l’automobile et l’ameublement, en passant par l’art abstrait. Découvrez comment d’autres designers font appel à Felix pour faire le grand saut et passer de la 2D à la 3D dans le cadre de notre concours « Make It Impactful ».

Image reproduite avec l’aimable autorisation de Luke Choice et Adobe Create.

Pour vous imprégner des nouveautés dans l’univers artistique 3D, suivez Project Felix sur Instagram et Behance, et rendez-vous sur la place de marché Adobe Stock dédiée aux contenus 3D, sans oublier de visiter la galerie du mois consacrée aux images inspirées de la 3D.

###

Adobe Stock

Participez à la discussion