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Cinq experts pour ré-inventer le marketing

Post rédigé par notre reporter Olivier Saint-Léger.

Cinq experts pour ré-inventer le marketing

Cinq experts pour ré-inventer le marketing

Cinq experts influents et une mission : réinventer le marketing. La première réunion du groupe de réflexion Adobe sur le marketing digital (une cellule pan européenne composée de cinq membres représentant le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France, les pays scandinaves et le Benelux), s’est déroulée lors du Summit 2014.

Durant cette session d’échanges Doug Kessler, Martin Meyer Gossner, Frédéric Cavazza, Jerry Silfwer et Cor Molenaar ont échangé avec John Walton sur la transformation du marketing dans les entreprises. Afin de nourrir la réflexion, les experts se sont appuyés sur l’étude Digital Roadblock réalisée par Adobe, et avec pour thème les principaux obstacles rencontrés par les marketeurs pour se réinventer et réinventer leurs marques à l’ère du numérique.

Voici les principaux enseignements qui ressortent de ce débat :

  • Il faut savoir composer avec les savoir-faire historiques et les nouvelles méthodes. Et surtout ne pas hésiter à intégrer les Digital Natives.
  • Attention à ne pas agir dans l’urgence et à ne pas être obsédé par le buzz. Il faut en premier lieu penser correctement à la stratégie globale et placer le client au centre des projets.
  • Ne pas négliger les investissements dans le contenu. Dans la transformation des entreprises, les contents managers vont jouer un rôle important. Il faut toutefois garder en tête que le marketing de contenus reste du marketing.
  • Le marketing digital est très vaste et demande des compétences particulières. Identifier en interne les digital champion est une première étape. Ensuite il est important de diffuser le savoir-faire dans l’entreprise.
  • Il est essentiel de bien monitorer en amont l’écosystème digital pour s’assurer de bien connaître et comprendre à qui l’on s’adresse

Ce panel se réunira régulièrement afin de débattre sur l’évolution du marketing sous la pression du digital et nous ne manquerons pas de vous exposer les idées fortes proposées par ces cinq experts européens. A suivre…

« Le marketing va prendre de plus en plus de poids dans le digital »

Trois questions à Bill Ingram, VP Adobe Social & Analytics – par notre reporter Olivier Saint-Léger

Bill Ingram

Bill Ingram, VP Adobe Social & Analytics

Ce Summit 2014 est placé sous le signe de la ré-invention. Quelles sont les pistes de transformation pour les entreprises ?

Je pense que cette ré-invention va se faire sous deux formes : une meilleure compréhension des données clients et la capacité à injecter ces données dans les campagnes marketing. Depuis toujours, les départements marketing utilisent un grande quantité de données mais ces dernières sont souvent extraites d’un système de captation pour ensuite être injectées dans un outil afin d’être modélisées et interprétées. Chez Adobe, notre approche Cloud permet non seulement de centraliser et visualiser ces données mais aussi de les exploiter directement auprès des audiences, comme par exemple pour la personnalisation d’un site, d’une application mobile ou encore faire du retargeting… Avec notre solution, le marketeur dispose désormais d’un ensemble d’outils intégrés qui lui permettent de gérer l’ensemble de ses campagnes, quels que soient les canaux. L’ère du tableur comme outil unique pour le marketeur, c’est fini.

On parle beaucoup de données. Les marketeurs vont-ils devoir s’appuyer de plus en plus sur des analystes, les fameux data scientists dont tout le monde parle ?

Il est certain que face aux volumes de données très complexes auxquels les marketeurs sont confrontés, les data scientists deviennent indispensables. Aujourd’hui se sont eux qui croisent les données afin de savoir, par exemple, si les contenus sont adaptés, si les KPI sont respectés, si le taux de conversion est satisfaisant, etc., et ce afin d’alerter les équipes marketing lorsque quelque chose ne va pas dans la campagne en cours. Mais ils jouent également un rôle pédagogique important en formant les marketeurs à une meilleure compréhension de toutes ces données hétérogènes. En parallèle, nous tentons d’aller encore plus loin sur la voie du marketing automation en proposant constamment de nouveaux algorithmes qui analysent les campagnes. Ces « analystes virtuels » sont capables de remonter les causes des problèmes qui, dans des systèmes de plus en plus complexes, peuvent être longs à identifier. Notre objectif est clairement de libérer les marketeurs et les analystes du poids des traitements afin qu’ils se concentrent sur leurs stratégies marketing.

Ce Summit laisse penser que le marketing va prendre une place prédominante dans les entreprises. Qu’en pensez-vous ?

Il est clair que le marketing va sans doute prendre de plus en plus de leadership sur le digital. Nous pensons que l’expérience utilisateur doit être de plus en plus aboutie, et le digital est déterminant pour atteindre cet objectif. Imaginez, il y a quelques années, pour la plupart des marketeurs le digital c’était principalement un site web. Aujourd’hui, il doit prendre en compte le multi-canal, c’est à dire les réseaux sociaux, les applications mobiles, mais aussi le service client, dans les points de vente, etc. Tout ceci est de plus en plus intégré dans le marketing. Pour nous, il y a deux leviers immédiats qui devraient pousser la maturité du marketing digital : les contenus et l’UX.

En route pour l’Adobe Summit 2014 de Londres

Par Olivier Saint-Léger

Sous la pression des nouvelles technologies et des nouveaux usages qui en découlent, le marketing subit une transformation profonde. Et rapide. A tel point que bien peu de métiers auront dû faire face, dans des temps si courts, à un tel niveau de mutation. Car si les fondamentaux du marketing restent, les outils et les rythmes changent : nous sommes bel et bien à l’ère du “décisionnel en 300 millisecondes”, ce qui implique une réorganisation des modèles, des métiers, et même des entreprises qui s’engagent chaque jour un peu plus dans leur transformation digitale. En toute logique, le marketing doit donc se réinventer.

C’est justement un des thèmes phares de l’Adobe Summit 2014 qui rassemblera à Londres cette semaine les experts européens du marketing. Au cours de ces deux jours, nous aurons l’occasion d’aborder tout ce qui impacte désormais le quotidien des marqueteurs. Mobilité, analytics, cross-canal, personnalisation, publicité ou encore social marketing, ne seront que quelques volets traités lors des keynotes ou des nombreuses conférences thématiques.

Etant invité pour ce Summit 2014, j’aurai le plaisir de vous tenir informé, en live ou non, des principaux événements qui se dérouleront lors de cet événement. Stay Tuned!

Les sujets forts de la transformation digitale du marketing en 2014

Adobe et Valtech lancent un livre blanc dédié à la transformation digitale et consultable en téléchargement ici. L’ouvrage illustre les challenges auxquels font face les organisations, au travers de nombreux entretiens avec des leaders du digital et du marketing. 11 grands annonceurs français ont été interviewés afin de partager leur expertise. Parmi eux, on cite, entre autres, Orange, L’Oréal, PMU, ou encore Meetic.

En synthèse :

Lorsque l’on parle de transformation digitale, la première question qui vient à l’esprit est d’abord celle du déclencheur, de l’origine de cette transformation. Est-elle contrainte ou choisie ? Est-elle une stratégie de défense impulsée par la peur, une réaction face à un modèle historique dépassé ? Ou bien une stratégie de conquête portée par une vision, une conviction sur la pertinence d’intégrer le digital au cœur de la stratégie de l’entreprise ?

Comme l’évoque chacun des contributeurs de cet ouvrage, les enjeux sont avant tout initiés par des problématiques de marché. Elles se concrétisent par l’émergence de nouveaux modèles économiques, l’arrivée de nouveaux acteurs, de nouvelles problématiques clients, nouveaux besoins, nouveaux
produits, nouveaux services et de nouvelles technologies.

La transformation, qu’elle soit choisie ou subie, impacte alors 4 axes fondamentaux des organisations :

  • La stratégie de l’entreprise, son positionnement, son modèle économique, sa marque, la recherche et l’innovation,
  • L’organisation de l’entreprise, sa gouvernance, ses équipes internes et externes, ses processus,
  • La technologie, la plateforme digitale, la data, les outils, les systèmes et leur interopérabilité,
  • La culture de l’entreprise, la constitution des équipes, la gestion des talents, l’évangélisation, la formation.

Pourquoi repositionner sa stratégie ?

La contrainte vient d’abord de nouveaux acteurs comme les pure players disruptant les marchés traditionnels. Ces concurrents abordent les marchés historiques avec des modèles économiques novateurs, plus en adéquation avec les nouveaux usages et s’appuyant sur les dernières technologies. Ils court-circuitent les canaux de distribution et prennent peu à peu des parts de marchés à des entreprises de premier plan.

Dans le même temps, la pression qu’exercent les consommateurs impose aux marques de repenser leur méthode de conception des produits, leur communication et parfois même leurs propres valeurs.

Les entreprises qui se sont abstenues d’intégrer le digital dans leur stratégie ont vu décroitre la valeur de leur marque et sa notoriété. Elles rattrapent aujourd’hui ce retard en proposant des dispositifs expérientiels et immersifs. La créativité devient le reflet de l’excellence et de la singularité de la marque. Le digital change également le rapport à l’innovation. Il apporte de nouvelles méthodes de recherche et développement, accélère la connaissance client si chère au marketing et accroit le champ d’action des études.

Cette liste n’est pas exhaustive des raisons qui poussent à modifier une stratégie globale d’entreprise, mais elle montre la multiplicité des failles potentielles d’une stratégie qui ne se transformerait pas. Le digital doit être un élément fondateur des choix stratégiques d’une entreprise. C’est pourquoi la stratégie ne sera pas conçue pour un plan figé à 3 ou 5 ans mais plutôt sur un mode itératif. Elle répondra ainsi aux évolutions du marché, en s’adaptant tout au long de son déploiement, quitte à être totalement revue et corrigée en cours de route.

Pourquoi l’organisation devrait-elle changer ?

L’exigence de rapidité et d’efficience qu’impose le digital nécessite une organisation novatrice. Rien ne peut se faire sans mettre en adéquation la gouvernance de l’entreprise avec des processus simplifiés qui accélèrent sa capacité de délivrer. Ils doivent porter ces changements et faciliter la montée en puissance des systèmes, la réactivité des équipes et le pilotage en temps réel de l’activité de la structure.

La complexité et la pluralité des dispositifs digitaux imposent aux métiers de croiser expertises spécifiques et connaissances étendues des technologies et du digital. La somme de ces changements implique de nouvelles connaissances à acquérir, de nouveaux outils et de méthodes de travail à appréhender. Faire plus vite, avec des équipes pluridisciplinaires de taille réduite, travailler en
mode collaboratif et en transverse, casser les silos, orchestrer la gestion des agences externes et la composition des équipes internes… Toutes ces exigences s’accompagnent nécessairement par la mise en place d’un nouveau mode de gouvernance globale de l’entreprise et de ses partenaires.

Les processus deviennent la clé d’une organisation qui fonctionne. Ils garantissent la traçabilité et la rapidité d’exécution des équipes, des dispositifs, des systèmes et de l’activité de l’entreprise. Ils doivent pour cela être mesurés au quotidien pour garantir leur efficacité ou leurs points à améliorer. Leur simplification permanente est un pré-requis aux déploiements à grande échelle.

Pourquoi la plateforme digitale et les systèmes sont des sujets dont se saisissent les directions marketing ?

Le digital contraint le marketing à raccourcir ses Time to Market. Le marketing devient agile et s’appuie sur des nouveaux systèmes pour gagner en autonomie et en rapidité. La politique de gestion des systèmes passe du long terme au court terme. Les principaux besoins qui sont à l’origine des nouveaux investissements IT concernent la plateforme digitale, la data, la connaissance client et les outils de pilotage de l’activité.

La plateforme devient l’outil marketing indispensable. Elle permet la production des expériences digitales. Elle est le point d’entrée de la relation client temps réel et multidevice, le dispositif de mesure de l’activité, l’outil de collecte et de traitement des données. Pour le marketing, aucune initiative ne peut plus se penser en masse. Elle doit être pertinente, personnalisée et doit répondre à des exigences d’instantanéité. Ce sont tous ces systèmes qui produisent, portent et tracent
les expériences digitales.

C’est bien la connaissance client et la maîtrise de sa relation qui porte la valeur de celui-ci. La mesure de l’interaction client/marque devient un indicateur temps réel de l’activité. Son suivi continu permet un pilotage plus fin des investissements. Sa “ life time value ” est un indicateur de performance. Son niveau d’influence et d’interaction au sein de l’écosystème est une mesure de sa rentabilité. Tous ces indicateurs nourrissent l’amélioration continue de l’expérience, des produits et des services pilotés par le marketing. Ils reposent tous sur la maîtrise des systèmes.

Pourquoi l’évolution de la culture est une clé de succès de la transformation digitale?

Il faut bien comprendre que rien de ces changements ne pourra s’amorcer sans conduire en parallèle une transformation de la culture de l’entreprise et l’exécutif joue là un rôle de premier plan. Il doit être le sponsor de cette culture digitale en portant une vision, un rôle et une mission pour faire intégrer cette nouvelle dimension dans son organisation.

Le changement de configuration des équipes, l’intégration de nouveaux talents digitaux, la montée en compétences des collaborateurs, l’évangélisation sont autant de sujets qui doivent peu à peu transformer la culture de l’entreprise et faire comprendre les bénéfices de l’intégration du digital dans toutes les strates de l’organisation. Mais cela n’est pas suffisant. Le digital doit être porté par une direction, spécifique ou non, dont le représentant devra disposer d’une force de conviction sans faille tant les changements seront complexes à faire passer. Transformer la stratégie, l’organisation, les systèmes et la culture d’une entreprise sont des chantiers difficiles, faits majoritairement de freins et de blocages multiples. Et pourtant tellement indispensables à la survie des entreprises d’aujourd’hui.

Adobe participe à la 7ème édition du Forum Netexplo

Du 26 au 28 mars prochain, Adobe s’associe au Forum Netexplo 2014 qui se tiendra à l’UNESCO, dédié cette année aux 10 innovations mondiales les plus surprenantes et novatrices qui vont changer les usages numériques des entreprises. D’autres actions seront conduites sous l’égide de l’observatoire au cours de l’année. 

Pour la deuxième année consécutive Adobe est partenaire du Forum Netexplo organisé cette année sur trois jours entre le 26 et le 28 mars 2014 au siège de l’UNESCO (125, avenue de Suffren – Paris 7). Depuis 7 ans, ce forum vise à faire le point sur les initiatives les plus innovantes détectées par l’Observatoire Netexplo au cours de l’année passée. En 2014, le Forum a pour ambition de présenter les 10 innovations qui s’inscriront durablement dans le cœur des pratiques numériques de demain (retenues parmi plus de 1 000 nouveautés étudiées).

Placé sous le haut patronage du Sénat et du Ministère chargé des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Innovation et de l’Économie numérique, le Forum regroupe plus de 1500 décideurs économiques, politiques et du monde des médias.

Durant le Forum 2014, Pierre Casanova, Directeur Général d’Adobe France, participera à deux manifestations :

  • Mercredi 26 mars de 11h00 à 12h00 : cérémonie de remise du prix Netexplo 2014, en compagnie de Pierre Casanova (Adobe), Olivier Dulac (L’Atelier BNP Paribas), Sabine Lochmann (BPI), Alain Pons (Deloitte), Laurent Maruani (HEC Paris), Patrick Ropert (SNCF), Laurence Parisot (IFOP) et Catherine Morin-Desailly (Sénat).
  • Jeudi 27 mars entre 10h40 et 11h10 : retransmission en direct de la table ronde prospective « La nouvelle relation Client-Marque à l’heure des réseaux sociaux » avec par Pierre Casanova (Adobe), Michaël Aidan (Danone), Patrick Hoffstetter (Renault), Nicolas Bordas (TBWA\Europe, BEING\Worldwide BNP Paribas PF).

Adobe Summit de Londres : 10 bonnes raisons de faire le voyage !

Vous hésitez encore à prendre vos billets pour Londres ? Voici les 10 bonnes raisons de se joindre à nous et prendre part au Adobe Summit, the digital marketing conference, les 14 et 15 mai prochains :

  • Participer à la plus grande conférence annuelle dédiée au marketing digital en Europe.
  • Plus de 3000 professionnels présents !
  • Plus de 80 ateliers couvrant l’ensemble des métiers du Marketing, incluant le retour d’expérience de grandes marques
  • Richesse des sujets couverts :
    • Gestion de contenu numérique
    • Gestion de campagnes personnalisées cross-canal & temps réel
    • Mesure et attribution de la performance de vos  stratégies Marketing
    • Optimisation de l’investissement de vos campagnes publicitaires en ligne
    • Engagement de vos communautés sociales (recrutement, interaction, fidélisation)
  • Opportunité unique de networking avec vos pairs
  • Découvrir les tendances et les innovations présentées par des experts reconnus du digital
  • Identifier les partenaires qui pourront vous accompagner dans votre transformation digitale
  • Une chance unique de rencontrer et d’échanger avec l’équipe dirigeante d’Adobe
  • Vous sentir mieux préparé pour faire les bons choix technologiques & stratégiques futurs
  • Souffler un peu dans votre vie professionnelle bien remplie ! Au menu londonien : une récréation studieuse !

Let’s work & have fun in London!

SEE YOU THERE!

Vous avez jusqu’au 14 mars pour profiter de l’offre Early Bird et économiser 180€. Vous trouverez sur notre site toutes les informations sur le programme et les intervenants.

 

Accor développe son marketing relationnel avec Adobe Campaign

Accor, premier opérateur hôtelier mondial et leader en Europe (14 marques hôtelières, plus de 3 600 hôtels et 460 000 chambres dans plus de 90 pays) a choisi Adobe Campaign, composant de la suite Adobe Marketing Cloud, pour renforcer son expérience client et automatiser la gestion de ses campagnes marketing. En adoptant cette solution, Accor bénéficie d’une grande productivité grâce notamment à la personnalisation de ses messages et au développement de programmes automatiques tout au long du cycle de vie de ses clients.

A l’origine, Accor utilisait les services d’un ESP (Email Service Provider) afin de procéder au routage de ses emails. Ce mode de fonctionnement basique ne correspondait plus aux nouveaux besoins du groupe qui avait la volonté de s’orienter davantage vers le marketing digital pour se démarquer de la concurrence et valoriser son expertise de E-commerce. Le choix d’Adobe Campaign s’inscrit parfaitement dans cette logique et permet au Groupe Accor de compléter son savoir-faire et ainsi de répondre aux enjeux du marketing relationnel dans l’hôtellerie.

« Adobe est un partenaire clé pour Accor. Le marketing relationnel est un enjeu clairement identifié dans la stratégie digitale du groupe, il faut désormais adresser le bon message à nos millions d’abonnés. La plate-forme Adobe Campaign, au cœur de notre organisation marketing digital, nous permet une bonne gestion et coordination des envois Accorhotels.com, Le Club Accorhotels et des 14 marques du groupe. Avec 15 000 campagnes par an, c’est essentiel » déclare Romain Roulleau, Directeur E-commerce du groupe Accor.

Grâce à Adobe Campaign, Accor :

  • Anime des campagnes marketing d’e-mailings multi-marques dans plusieurs pays : en 2013,  plus de 4 500 campagnes (hors campagnes automatiques) ont été réalisées auprès des bases Accorhotels.com, du programme de fidélité Le Club Accorhotels et des 14 marques du groupe (Sofitel, Pullman, Novotel…) et plus de 700 millions d’e-mails envoyés.
  • Possède une vision approfondie de ses clients et peut orienter des campagnes uniques ciblées en fonction du comportement ou du profil du client. Ainsi, les campagnes adressées aux clients réguliers seront différentes de celles adressées aux clients occasionnels.
  • Développe son processus de délocalisation des campagnes afin que chaque pays puisse orchestrer ses propres campagnes à partir de modèles prédéfinis.
  • Gère plus efficacement les envois des messages personnalisés, limitant ainsi la pression commerciale et améliorant en conséquence la satisfaction client.
  • Augmente significativement le nombre de campagnes automatiques et établit des reportings détaillés par marque et par pays.

Retrouvez tous les bénéfices d’Adobe Campaign en cliquant ici.

Extension de l’offre de remise sur les frais d’inscription à l’Adobe Summit EMEA 2014 : The Digital Marketing Conference

TW_earlybird_extendedLe célèbre rendez-vous européen du marketing digital se tiendra les 14 et 15 mai au centre de congrès international ExCEL de Londres ; l’offre de remise exceptionnelle de 180 € sur le plein tarif de l’entrée pour les deux jours est prolongée jusqu’au 14 mars

L’offre de remise exceptionnelle sur les frais d’inscription à l’Adobe Summit EMEA 2014 – The Digital Marketing Conference est prolongée jusqu’au 14 mars. Programmé pour les 14 et 15 mai 2014, l’Adobe Summit EMEA séduit chaque année de plus en plus de visiteurs ; il se déroulera donc pour la deuxième année consécutive au centre de congrès international ExCEL de Londres. À l’occasion de cette nouvelle édition, plusieurs milliers de professionnels du marketing et de la publicité découvriront les meilleures pratiques de l’analyse marketing, de l’optimisation des médias, du marketing social, du ciblage d’audience, etc. Pendant ces deux jours, ils pourront échanger et assister à des conférences, sessions en sous-groupes, débats et ateliers.

De nombreux intervenants animeront les conférences et présentations de l’Adobe Summit EMEA 2014, notamment des dirigeants Adobe, des spécialistes du secteur et des analystes tels que :

  • Shantanu Narayen, CEO d’Adobe
  • Ann Lewnes, CMO d’Adobe, et Gerri Martin-Flickinger, CIO d’Adobe, qui co-animeront une présentation
  • Brad Rencher, VP of Digital Marketing chez Adobe
  • Jez Frampton, CEO du groupe Interbrand
  • Justin Coghlan, cofondateur de Movember
  • David Edelman, directeur chez McKinsey & Company
  • Grégory Pouy, fondateur de LaMercatique
  • David Cox, médecin-chef chez Headspace
  • Will Hayward, vice-président de la publicité chez Buzzfeed et beaucoup d’autres encore.

Ces conférences et présentations aborderont les toutes dernières tendances du marketing digital et son évolution. Les participants pourront rencontrer des partenaires Adobe au pavillon Communauté, échanger avec des spécialistes Adobe du marketing numérique et assister au Summit Bash, où de prestigieux artistes se produiront.

Plus de 80 sessions en sous-groupes seront proposées pour acquérir les compétences indispensables du marketing numérique, connaître les tendances du secteur et améliorer les résultats de l’entreprise. Les personnes qui ont déjà réservé leur entrée au salon peuvent utiliser l’application Adobe Summit EMEA pour s’inscrire aux sessions et aux ateliers suivants :

  • Analyse numérique : découvrez les nouvelles techniques et stratégies d’analyse marketing permettant d’améliorer l’analyse des données, d’optimiser les campagnes et d’adapter votre pratique analytique à la nouvelle ère des « Big Data ».
  • Gestion des campagnes multi-canal : comment faire en sorte que chaque expérience offerte par une marque soit pertinente, unique et cohérente.
  • Gestion de l’expérience numérique : découvrez comment améliorer votre image de marque et tirer le meilleur parti des communautés sociales au moyen des ressources numériques et des médias dynamiques.
  • Publicité numérique : apprenez à traiter le gros volume de données disponibles et à cibler et optimiser les campagnes publicitaires dans un univers concurrentiel multicanal.
  • Ciblage et optimisation : apprenez à optimiser vos sites web, applications et autres points de contact numériques au moyen des tests et du ciblage de manière à séduire, convertir et fidéliser davantage de visiteurs et à générer un maximum de revenus.
  • Marketing social : apprenez à créer une stratégie de marketing social mesurant l’impact des campagnes sociales, indiquant où l’activité sociale doit être amplifiée et expliquant comment utiliser les données sociales pour optimiser les communications marketing.
  • Innovations et experts : découvrez comment les précurseurs du marketing numérique lui donnent une nouvelle impulsion et comment ils préparent vos futures réussites marketing en collaborant avec d’autres spécialistes du secteur.
  • Laboratoires : découvrez des conseils et astuces pour mettre en œuvre les technologies et solutions d’Adobe Marketing Cloud et la manière d’appliquer ces solutions à votre activité.

Les participants pourront également assister à des ateliers interactifs dispensés par Adobe Training Services (les 12 et 13 mai 2014) ; ils y recevront une formation pointue sur certaines solutions Adobe Marketing Cloud. Bénéficiez jusqu’au 14 mars d’un tarif préférentiel sur ces cours : 433 € la session d’une journée et 1 089 € pour les deux jours. Vous pouvez réserver votre place aux cours Adobe Training Services au moment de votre inscription au sommet.

Inscrivez-vous dès maintenant pour bénéficier du tarif préférentiel

Ne manquez pas le Summit EMEA 2014 ! Inscrivez-vous avant le vendredi 14 mars 2014 pour bénéficier d’un tarif préférentiel. Consultez la page sur l’inscription et les tarifs pour obtenir de plus amples informations sur les remises exceptionnelles et les tarifs de groupe.

Expositions et sponsors

Pour toute information sur les offres promotionnelles et de parrainage pour le Summit 2014, envoyez un e-mail à l’équipe chargée du parrainage.

Liens utiles sur le Summit 2014

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Les tendances du marketing numérique pour 2014 vues par les spécialistes du secteur

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Ces dernières années, le secteur du marketing a pris les allures d’une véritable locomotive à vapeur, obligeant les spécialistes à explorer des territoires inconnus pour optimiser les réseaux sociaux, le contenu web, les médias, etc.

Pour eux, cette révolution numérique n’a pas été chose facile Comment allaient-ils la gérer et mesurer son efficacité ? Qui allait pouvoir piloter cette machine ? Selon une étude récente menée par Adobe, 76 % des spécialistes du marketing estiment que le secteur a davantage évolué au cours des deux dernières années que pendant les cinq précédentes, et moins de la moitié d’entre eux maîtrisent réellement l’univers numérique.

Le secteur est nourri par une quête insatiable de performances, où tous les moyens permettant d’ouvrir la voie au marketing numérique sont envisagés.

Adobe, en partenariat avec Econsultancy, a récemment lancé une enquête mondiale auprès de plus de 2500 professionnels du marketing et de l’Internet, dans l’espoir de mieux comprendre les priorités des entreprises et agences pour l’année 2014.

Résultat ? Un rapport détaillé de 60 pages sur le marketing et le commerce électronique soulignant les tendances clés, problématiques et opportunités liées au marketing numérique et couvrant divers aspects tels que l’optimisation de l’expérience client, du marketing mobile et multicanal et des e-mails.

Voici un aperçu de ce rapport :

  • En 2014, l’expérience du client est la principale motivation des experts marketing, avant le contenu et le marketing mobile.
  • Dans le secteur B2B, le contenu marketing est roi. Pour les spécialistes B2C, le contenu mobile reste toutefois la priorité absolue.
  • 2014 est l’année de l’expérimentation et de la flexibilité. Votre culture d’entreprise suscite-t-elle la peur de l’échec ? Pour nombre d’entreprises, l’incapacité à tester, maîtriser et remanier une approche constitue un véritable frein à la réussite numérique.
  • Les attentes des clients devancent les innovations des entreprises. Ce sont clairement les clients qui mènent le jeu. Sans parler de la nécessité d’attirer leur attention, il est de plus en plus difficile de les fidéliser compte tenu de la quantité d’informations et d’offres personnalisées émanant d’autres marques.
  • Le rôle des e-mails doit évoluer pour toucher la génération Y. Plus de 90 % des entreprises utilisent les e-mails pour diffuser efficacement et à moindre coût leurs actualités et communiquer de manière personnalisée. Toutefois, le débat sur l’efficacité de ce canal pour cibler le public plus jeune des réseaux sociaux se poursuit.
  • La technologie garantit une diffusion publicitaire efficace et instantanée dans un contexte où l’achat de médias a toujours été chaotique. Face au ralentissement de l’efficacité de la publicité télévisuelle, les marques doivent être à même de cibler rapidement un large public composé des bonnes personnes, dont les origines diffèrent.
  • Les spécialistes du marketing doivent s’efforcer de trouver un juste équilibre entre les extrêmes. Plus que jamais, le marketing conjugue art et science. Les ingénieurs à l’esprit logique qui imposeront les technologies à leurs équipes marketing sont donc tout aussi indispensables que les génies de la création. La suppression des cloisonnements organisationnels et la recherche d’un équilibre entre ces deux extrêmes restent un véritable défi.
  • Les entreprises cherchent à harmoniser l’expérience et la transmission de messages multicanaux. Face aux évolutions technologiques, les canaux marketing se multiplient ; Vine, Pinterest, Instagram, Tumblr et d’autres connaissent d’ailleurs une forte popularité. La gestion cohérente de ces divers canaux est devenue un impératif pour les spécialistes du marketing.
  • Les terminaux mobiles priment : le temps des atermoiements est définitivement révolu. Face à l’adoption massive des tablettes, smartphones et autres technologies portatives, les entreprises vont clairement continuer à privilégier le canal mobile. En 2014, elles vont devoir redoubler d’efforts pour améliorer les expériences mobiles et cerner les pratiques de leurs clients.
  • Les stratégies orientées contenus, terminaux mobiles et réseaux sociaux vont devenir la règle. Si la majeure partie des experts marketing savent qu’il est indispensable d’améliorer l’expérience du client, la plupart des entreprises continuent, elles, de rassembler les outils nécessaires pour créer un contenu adapté. Les technologies marketing étant désormais accessibles via un ensemble de solutions plus intégrées, la valeur ajoutée de ces fonctions devrait augmenter au cours de l’année à venir.

Ce rapport devrait nous aider à mieux comprendre l’état d’esprit, les besoins et les préoccupations des professionnels du marketing par rapport à l’évolution des technologies, des processus et de la société. J’espère pouvoir poursuivre cette discussion avec vous tout au long de l’année 2014. L’aventure du marketing numérique ne fait que commencer. Nous ne devons jamais cesser de nous améliorer.

Pour télécharger le rapport complet d’Econsultancy et d’Adobe sur les tendances du numérique en 2014, cliquez ici.

@mrzablan

Tour d’horizon des campagnes PLA pour les retailers français

Alors que la saison des soldes se termine, voyons brièvement quel a été l’impact des campagnes PLA en termes de référencement payant pour les retailers français.
Prenons un échantillon de clients retailers d’Adobe Media Optimizer. Nous constatons que le 8 janvier 2014, date du début des soldes, les campagnes PLA ont connu une plus grande progression en termes de taux de clic que les campagnes non PLA. Entre le 7 et le 8 janvier 2014, les campagnes PLA ont enregistré une augmentation de 43 % du taux de clic, alors qu’elle n’a été que de 32 % pour les campagnes non PLA. Malgré tout, la tendance générale du taux de clic pour les campagnes PLA est beaucoup plus stable que celle des campagnes non PLA. De plus, le taux de clic des campagnes PLA demeure plus élevé.

CTR

Le CPC varie largement d’un retailer à l’autre, mais la tendance globale est illustrée ci-dessous.  Un pic important a été enregistré le 8 janvier 2014.  Globalement, le CPC a augmenté de 220 % pour les campagnes non PLA contre 120 % pour les campagnes PLA.  Il est important de souligner la tendance relativement stable du CPC des campagnes PLA.

CPC

Depuis novembre 2013, les dépenses publicitaires reflètent également le comportement d’achat des consommateurs.  Il y a eu un léger pic avant Noël, au moment où les clients ont acheté les cadeaux de Noël.  Ensuite, après Noël, les consommateurs ont anticipé et attendu les soldes de janvier, d’où une période de faible demande.  Et le 8 janvier 2014, c’est l’explosion !  Les recherches en ligne se sont envolées, les clients étant à l’affût des meilleures affaires.  Les dépenses publicitaires enregistrées ce jour-là ont été dix fois supérieures à celles de la veille.

Coûts

Il est intéressant de noter que la part des dépenses des campagnes PLA a chuté ce jour-là et seulement ce jour-là.   Le graphique ci-dessous le montre : le 8 janvier, la part des dépenses publicitaires des campagnes PLA a baissé pour atteindre 14 %, contre 20-25 % pendant les sept jours qui ont précédé et suivi cette date.  Cela peut s’expliquer par le fait que les clients savaient exactement ce qu’ils voulaient et n’avaient pas besoin des annonces PLA pour leur suggérer différentes options.  Autre raison probable, l’espace occupé par les annonces PLA était limité, de par leur nature même, ce qui a naturellement freiné les dépenses publicitaires en campagnes PLA malgré la forte demande.

part de depenses PLA

À partir des tendances observées depuis trois mois, nous pouvons voir que les campagnes PLA et non PLA agissent différemment même si ce sont toutes deux des campagnes de référencement payant.  Cependant, il est important de tenir compte de ce facteur dans l’analyse des données de vos campagnes de référencement.  Les tendances varient énormément d’un annonceur à l’autre. Donc, en plus de prendre en compte les données ci-dessus, je vous recommande de vous référer à votre propre analyse pour déterminer quelle stratégie est la plus pertinente pour vous.  J’espère que vous avez démarré l’année en beauté et je vous souhaite encore plus de succès en 2014 !

Auteur : Dr. Wing Yee Lee (Senior Manager, Business Analytics, Adobe)

Pour en savoir plus : Google Draws In Marketers With Product Listing Ads, Says ADI